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sekaijin a écrit:
je crois que j'ai de quoi lire
houla oui! bon courage!
je croyais que tu étais en vacances
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super!!j'ai appris des choses. ca j'aimes enormement et c'est bien illustré.merci seika;)
p.s:j'ai vu un reportage avant hier sur un camp bedouin saoudien en plein desert ct incroyable!!les mecs en 48h avaient eaux commodités satellites bluetooth piscine pour des periodes de 72h et en 1heure le desert reprenait son regne ..impressionant
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Marche avec le vent fils.
Regarde la grande plaine.
Soit toujours aussi léger que le vent,
Pour qu'elle continue à t'offrir ces bienfaits.
Mais n'oublie jamais, Que quoique tu fasse,
Elle portera ton empreinte au-delà de la mémoire.
J'ai une mémoire grandement défaillant, mais si mes souvenir sont bon ces mots sont d'un chef Chérokees
A+JYT
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Des mots pleins de sagesse, d'enseignement et de vérité ....
merci Sékaijin
Vincent V
Dites-moi
Dites-moi des jolies choses,
Parlez-moi de ce temps là.
Offrez-moi une vie en rose
Tout comme autrefois
Parles-moi de ce paradis
Que je ne l’oublie pas.
Dites-moi que la vie
Ne s’arrêtera pas.
Racontez-moi ces forêts
Et ces étendues dorées.
Laissez-moi encore rêver
De ce qu’il pourrait arriver.
Ne vous montrez pas intrépide
Envers ce monde si fertile
Ne laissez pas une terre aride
Un monde amer, perdu, et fétide
Dites-moi des jolies choses,
Parlez-moi de ce temps là.
Offrez-moi une vie en rose
Tout comme autrefois
Parles-moi de ce paradis
Que je ne l’oublie pas.
Dites-moi que la vie
Ne s’arrêtera pas.
Parlez-moi de la mer bleue
Où vous viviez heureux
Laissez-moi faire un veux
Pour vos enfants un mieux.
Ne vous montrez pas avide
Envers ce monde gracile
Ne laissez une terre inutile
Un monde aux chairs insipides
Dites-moi des jolies choses,
Parlez-moi de ce temps là.
Offrez-moi une vie en rose
Tout comme autrefois
Parles-moi de ce paradis
Que je ne l’oublie pas.
Dites-moi que la vie
Ne s’arrêtera pas.
Parlez-moi des neiges blanches
Qui tournoyaient en ce temps là
Laissez-moi prendre ma planche
Pour à nos enfants la peindre là.
Ne vous montrez pas rigide
Envers ce monde si fragile
Ne laissez une terre putride
Un monde sec, mort et acide.
Dites-moi des jolies choses,
Parlez-moi de ce temps là.
Offrez-moi une vie en rose
Tout comme autrefois
Parles-moi de ce paradis
Que je ne l’oublie pas.
Dites-moi que la vie
Ne s’arrêtera pas.
A+JYT
Dernière modification par sekaijin (18-11-2008 21:35:55)
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superbe
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Sékaijin .... j'aime beaucoup, ton texte se vit comme une balade nostalgique, et me fait penser à ces chansons indiennes que chantent les vieux sages ... il ya de la douceur, de l'amertune, du regret mais jamais de rancoeur et de tension . Toute la force du regret " parlez moi" comme si ces souvenirs faisait partie du passé ... Ton texte me fait penser au "Blues du professeur" de Fabien, il sonne comme une suite, la réponse d'un enfant ...
Bravo Sékaijin et merci
Vincent V
Le Transilien
Les voyages en Transilien c’est tous les jours une aventure.
Une histoire sans fin qui ne prend jamais la même tournure.
On part pour un tour : métro, boulot dodo ! On connait tous le refrain.
On pourrait même le chanter sur un air de fado, voire y mettre plus d’entrain.
Il y a tant à dire sur ces voyages quotidiens
Qu’on fini par en rire sans en connaitre la fin.
Au petit jour, frais est dispos, tu es là pénard sur le quai.
Comme toujours tu crois encore à un voyage parfait.
Tu es ponctuel sur de toi. Surtout pas rater une telle aventure.
Il faut bien que quelqu’un le soit, pour en découvrir la tournure.
« Mesdames, Messieurs ! Suite à un incident de matériel »
Alors un train avec sa suite passe dans un vacarme irréel.
« …scuser pour la gêne occasionnée. Merci de votre compréhension ! »
Bien sur tu n’es plus perturbé, par la coupure d’information.
La charmante voix sur ce disque rayé, tu fini par la connaitre.
Tu arriverais presque à l’imiter, pour donner corps à son être.
Sur le quai les nouveaux arrivant s’étonne de la foule qui s’amasse.
Alors gentiment tu entonne la phrase que la voix ressasse.
Personne ne marque le pas, et les discussions vont bon train.
Mais le seul qui n’arrive pas c’est celui que tous attendent : le train.
Maintenant la petite gare tranquille, construite dans un village
Une toute petite ville, et dont on a perdu l’âge,
Compte en cet instant bien plus de voyageurs
Qu’en espéraient pourtant, dans la journée, ses concepteurs.
Là enfin ça y est tu sais à quelle sauce tu va être mangé.
Dans une voiture tassée, à tes compagnons intimement lié.
Tu ne te formalise pas, en vieux camarades on connait tous ça.
Enfin pas si vieux que ça, le petit gris lui est bien plus vieux que toi.
Et c’est enfin le moment tant attendu. L’arrivé du petit gris.
À ton appel il à enfin répondu. Tu le sais il en est toujours ainsi.
Dans un grincement métallique, la porte s’ouvre sur un bloc humain.
Il va te falloir un peut de tactique, pour entrer en son sein.
Bon le départ est chaotique, évidemment, difficile de ferme les portes
Pas vraiment pratique, surtout quand on voit ce qu’il porte.
Le confort est moelleux, dans les rondeurs de ta voisine
Mais un peu douloureux, sur le cartable qui t’assassine.
Tu es enfin partit, pour cette aventure quotidienne.
Un peu trop tapit, qu’à cela ne tienne.
Mais tu n’es pas au bout de tes surprises.
Car l’extase, enfin un bout, dans ce wagon tu frise.
Ça y es tu commence à comprendre, le chauffage est bloqué
Un voyage au Sahara tu va entreprendre, un vent chaud et sablé.
Bien sur il va y avoir toutes les autres petites gares du trajet.
Avec somme toute que de petites bousculades pour sortir et entrer.
Puis tout d’un coup personne ne sais pourquoi il marche au pas.
Tu sens la grogne qui sonne, mais elle n’éclatera pas.
C’est vrai quoi ça te laisse le temps de regarder le défiler des paysages
Enfin les imaginer pour tant, car les cheveux de ton voisin tu regarde sage.
Péniblement dans un grand soulagement, on arrive enfin en gare
C’est sans compter les grand chamboulement qui arrive sans crier gare.
« Mesdames, Messieurs en raison du retard accumule par ce train … »
Les cris de déraisons, couvre la douce voix du Transilien
Mais tu as compris comme beaucoup, le train doit arriver à l’heure.
Les voyageurs le prennent comme un coup, il devront attendre pour l’heure
Ho on a oublié de vous dire, cette gare, n’est pas desservie enfin presque.
Alors tu commence par en rire, et regarde les trains passer : grotesque.
Mais avec le temps la gronde monte, et les voyageurs ont envahi les voies.
L’autorité le bâton montre, les CRS pour elle est la seule voie.
Mais heureusement il y a le Transilien, un grand long et beau train
Pour embraquer les voyageurs enfin, et mettre à ce trajet une fin.
Tu n’en feras pas partie, hé oui c’est un semi direct, ta gare il ne dessert pas.
Tu reste donc avec quelles amis, dans le froid à faire les cent pas.
Et voilà que vient un petit gris, doucement il assume sa tâche.
De la place pour tous tes amis, et un calme que rien ne fâche.
Le climat et tempéré, tu vas pouvoir sortir ton ordi pour taper un slam
Plus rien pour t’émouvoir, juste des bruits et ce balancement sur ton banc.
Le voyage ce termine, l’aventure fut belle, épique.
Tu sais que ce soir chemine un train qui te pique.
Tu te lèves, cette fois c’est la fin, tu es déjà près de la porte.
Tu connais la fin, mais ne sais ce que la vie apporte.
L’arrêt est brutal, et dans tes bras tu reçois 55 kilo de jeune fille
Tu vois tu ne t’y attends pas, c’est ainsi que la vie file.
Tu lui souris. Un peu gênée, elle te couvre d’excuses et de merci.
Franchement si tu osais, c’est toi qui dirais merci.
Et voilà le cœur égrillardis
Ce soir c’est promis
C’est voyage en Transilien
Pour ne pas rester sur sa faim.
A+JYT
PS: tout ce qui est raconté dans ce slam est du réel la surcharge les retards le train qui s'arrête dans une gare rarement desservie pour y laisser croupir les voyageur, les petits gris, les train que l'on vide pour qu'il arrive à l'heure et même la jeune fille de la fin.
Dernière modification par sekaijin (03-12-2008 20:46:47)
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eh bien!...ça change des haïkus!
je ne connais pas ce genre de galères, mais ça donne presque envie de déménager
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L’arrêt est brutal, et dans tes bras tu reçois 55 kilo de jeune fille
Tu vois tu ne t’y attends pas, c’est ainsi que la vie file.
Tu lui souris. Un peu gênée, elle te couvre d’excuses et de merci.
Franchement si tu osais, c’est toi qui dirais merci.
merci pour le voyage sekaijin. C'est fou de mettre ce genre de situation comme ça en poésie...il faut être un vrai poète pour y arriver
yeap nicole a change des haiku. mais sekaijin c'est les deux extrêmes: soit il écrit super court , soit un texte fleuve. Mais à chaque fois c'est un délice !!!
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je sais pas si c'est fou de mettre ça en poésie
mais j'avais surtout envie d'y mettre un peu d'humour tant la situation est abracadabrante
merci à vous
A+jyt
Dernière modification par sekaijin (31-05-2009 21:59:22)
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sekaijin a écrit:
je c'est pas si c'est fou de mettre ça en poésie
mais j'avais surtout envie d'y mettre un peu d'humour tant la situation est abracadabrante
merci à vous
A+jyt
reussi !
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Super Sekaijin !!!! Super, tu fais naitre un petit sourire dés le début de ton texte et on le garde jusqu'à la fin .... Et quelle chute !!!! Superbe fond, quand les grandes promesses de nos chers politiciens qui maitrisent avec tant de certitude toutes les technologies se trouvent contreditent par la dure réalité du quotidien ou de son financement inéfficace ..... Sékaijin, le ton est léger, bienveillant, humoristique, je crois que c'est une façon agréable, et qui déclenche l'acceptation, de traiter ... un sujet aussi déplaisant ... aussi grave ..... Le temps perdu dans les transport est je pense, d'une manière généralle, du temps perdu pour tout le monde, l'entreprise, la famille, l'individu .... Mais bon ... heureusement quand le corps est bloqué dans un wagon .... l'esprit peut s'échapper .....
Super Sékaijin ... Bravo sur le fond comme sur la forme !!
Vincent V
merci à toi
je répète souvent que le seul moyen pour faire bouger la situation serait que nos entreprise réclamme le manque à gagner à la SNCF.
La facture serait tellement énorme qu'il se bougeraient le C... pour ne pas avoir à la payer deux fois.
A+JYT
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Tu as bien formulé le probleme Sekaijin, la SNCF, EDF et GDF n'existent plus, ils ne sont devenus que des marques commerciales vidées de la partie opérateur technique, à qui ces marques payent ce qui doit representer le stricte cout d'acheminement, les reste des benefices étant versés aux structures commerciales et aux actionnaires. Les opérateurs techniques essayent de faire au mondre cout ... en se disant que quand tout sera par terre .... l'état ( donc les impots ) remmetra en état ... Dans le systeme d'ouverture des marches actuel, qui a pour pseudo-motif de ,au travers de la concurence faire baisser les prix, fera que les client paiera deux fois ... une fois son acces , puis au travers de ses impots la remise en état des réseaux ....
Les systemes precedents étaient certe perfectibles, mais ils avaient la valeur de service public .
C'est un sujet qui me tient beaucoup à coeur, Merci Sekaijin d'avoir avec ton texte cette vision trés claire du probleme
Vincent V
super texte, j'vais etre en retard au boulot mais ça valait vraiment le coup... allez hop ! je file a plus tout le monde !
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C'est un beau trajet Sekaijin ....il méritait le voyage ! Comment du négatif devient finalement du positif ....
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sekaijin a écrit:
Ô petite fille
Ô petite fille qui chantait les lendemains,
Montre à la femme qui nait,
Que son avenir est bien plus que des lendemains,
Et que chaque jour le vie renait.
Ô petite fille qui chantait les lendemains,
Montre à la femme qui s’ouvre à la vie,
Que son avenir ne tien pas dans la main,
Et que chaque amour sourit à la vie.
Ô petite fille qui chantait les lendemains,
Montre à la femme qui murie,
Que son avenir s’éveille chaque matin,
Et que c’est la vie que son amour nourri.
Ô petite fille qui chantait les lendemains,
Montre à la femme qui me plait,
Que son avenir est en son sein,
Et que la voir ainsi est pour moi une plaie.
Ô petite fille qui chantait les lendemains,
Montre à la femme que je chérie,
Que son avenir est bien plus qu’un chemin,
Et que je lui offre ma vie.
Ô petite fille qui chantait les lendemains,
Montre à la femme que j’aime,
Que son avenir ne prends pas le train,
Et qu’auprès d’elle j’en ferais de même.
Ô petite fille qui chantait les lendemains,
Montre à la femme de mon bonheur,
Que son avenir est bien plus que certain,
Et que je lui offre mon cœur.
Ô petite fille,
Je t’en conjure, aide moi,
Fais que ma vie brille,
Et que celle de ma mie, ne soit plus que joies.
A+JYT
PS: Lettre à meiji ma femme.
Suite à ton post, je viens de le relire....je me permets de lui faire prendre un peu l'air, il est magnifique
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nicole a écrit:
sekaijin a écrit:
Ô petite fille
Ô petite fille qui chantait les lendemains,
Montre à la femme qui nait,
Que son avenir est bien plus que des lendemains,
Et que chaque jour le vie renait.
Ô petite fille qui chantait les lendemains,
Montre à la femme qui s’ouvre à la vie,
Que son avenir ne tien pas dans la main,
Et que chaque amour sourit à la vie.
Ô petite fille qui chantait les lendemains,
Montre à la femme qui murie,
Que son avenir s’éveille chaque matin,
Et que c’est la vie que son amour nourri.
Ô petite fille qui chantait les lendemains,
Montre à la femme qui me plait,
Que son avenir est en son sein,
Et que la voir ainsi est pour moi une plaie.
Ô petite fille qui chantait les lendemains,
Montre à la femme que je chérie,
Que son avenir est bien plus qu’un chemin,
Et que je lui offre ma vie.
Ô petite fille qui chantait les lendemains,
Montre à la femme que j’aime,
Que son avenir ne prends pas le train,
Et qu’auprès d’elle j’en ferais de même.
Ô petite fille qui chantait les lendemains,
Montre à la femme de mon bonheur,
Que son avenir est bien plus que certain,
Et que je lui offre mon cœur.
Ô petite fille,
Je t’en conjure, aide moi,
Fais que ma vie brille,
Et que celle de ma mie, ne soit plus que joies.
A+JYT
PS: Lettre à meiji ma femme.Suite à ton post, je viens de le relire....je me permets de lui faire prendre un peu l'air, il est magnifique
MA-GNI-FIQUE !!!! merci ma nicole, parce que j'ai bien l'impression que je l'avais raté celui la. A moins que ma memoire ne me joue enocre des tours
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Celui la aussi !!!!!
sekaijin a écrit:
Dites-moi
Dites-moi des jolies choses,
Parlez-moi de ce temps là.
Offrez-moi une vie en rose
Tout comme autrefois
Parles-moi de ce paradis
Que je ne l’oublie pas.
Dites-moi que la vie
Ne s’arrêtera pas.
Racontez-moi ces forêts
Et ces étendues dorées.
Laissez-moi encore rêver
De ce qu’il pourrait arriver.
Ne vous montrez pas intrépide
Envers ce monde si fertile
Ne laissez pas une terre aride
Un monde amer, perdu, et fétide
Dites-moi des jolies choses,
Parlez-moi de ce temps là.
Offrez-moi une vie en rose
Tout comme autrefois
Parles-moi de ce paradis
Que je ne l’oublie pas.
Dites-moi que la vie
Ne s’arrêtera pas.
Parlez-moi de la mer bleue
Où vous viviez heureux
Laissez-moi faire un veux
Pour vos enfants un mieux.
Ne vous montrez pas avide
Envers ce monde gracile
Ne laissez une terre inutile
Un monde aux chairs insipides
Dites-moi des jolies choses,
Parlez-moi de ce temps là.
Offrez-moi une vie en rose
Tout comme autrefois
Parles-moi de ce paradis
Que je ne l’oublie pas.
Dites-moi que la vie
Ne s’arrêtera pas.
Parlez-moi des neiges blanches
Qui tournoyaient en ce temps là
Laissez-moi prendre ma planche
Pour à nos enfants la peindre là.
Ne vous montrez pas rigide
Envers ce monde si fragile
Ne laissez une terre putride
Un monde sec, mort et acide.
Dites-moi des jolies choses,
Parlez-moi de ce temps là.
Offrez-moi une vie en rose
Tout comme autrefois
Parles-moi de ce paradis
Que je ne l’oublie pas.
Dites-moi que la vie
Ne s’arrêtera pas.
A+JYT
pfuuuuiuut !!!
MErci Nicole d'avoir remonter ce topic. C'est un régal que de relire ces textes !! le fond, le rythme, la melodie...que du bonheur !
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Magnifique texte oui, prendre le temps de regarder la fleur quand la tempête gronde et ainsi trouver dans cet instant de pose, la force de continuer ... Quel merveilleux texte de sagesse
Bravo et merci pour cet instant de douceur, cet instant de bonheur ... Jolie harmonie ..
Vincent V
gentes dames c'est bien trop d'honneur.
un grand merci à vous tous. mais ne réveillez pas trop ce topic. j'ai beau secouer le tas de neurones qui me sert de cerveau je ne trouve rien pour l'alimenter.
A+JYT
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Nous ne saurions être que différents
Nous ne saurions être que différents
De simple êtres pourtant si ressemblants
Frères de sang ou frères de cœur
Au delà de tous les faux semblants
Unis intimement à chercher le meilleur
Pourtant en nous, profondément différents
Nous ne saurions être que différents
De simple êtres pourtant si ressemblants
Avec le poids des ans comme tant d'hommes
Dans les couloirs des âges toujours errants
Dans notre coeur pourtant unis nous sommes
Porteur d'espoirs, et dans le fond si différents
Nous ne saurions être que différents
De simple êtres pourtant si ressemblants
Jeune comme des enfants à la vie intrépide
Jusqu'au fond de nos jeux nous transportants
Ensemble toujours dansant nos joies limpides
Tout au fond de nos être si différents
Nous ne saurions être que différents
De simple êtres pourtant si ressemblants
Où que je regarde pas un être de semblable
Nos différences qui nous rendent hors du commun
Rien qui nous unis tous pour rendre ce Nous palpable
Voilà ce que nous portons en commun
Nous ne saurions être que différents
De simple êtres pourtant si ressemblants
Tous portant en nous notre différence
Et ainsi à ce Nous donne une essence.
A+JYT
PS: il s'agit bien du verbe savoir (se savoir être différent)
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je m'enflamme peut etre mais j'ai l'impression que ça colle pas mal avec ce que j'ai écrit... non ?
en tout cas c'est bien ecrit ( masi ça pour l'un de tes textes c'est classique)
j'adhère ça aussi c'est normal
j'aime beaucoup. voila tout!
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ben ....c'est dur parce que pour etre banal il faut une comparaison ! sinon on serait pareils...
ouah la philo à 22h c'est pas bon.
bon tu m'as compris. oui je pense qu'en réalité peu de gens sont extraordinaire... pour moi je n'en vois qu'un : DE VINCI. trop fou lui ...
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Non il y a aussi Carl Friedrich Gauss
un mec très austère mais extraordinaire. Il avait la capacité extraordinaire de voyager dans le monde de l'abstraction et d'en revenir avec des explications d'une clarté qui me laisse toujours rêveur.
comme à 15 ans sa formulation sur la répartition des nombres premiers.
un de ces disciple est lui aussi un gars vraiment pas ordinaire Bernhard Riemann lui était complètement inaccessible. il était très timide et ne s'exprimait que très peu. et si on entrait dans son univers il vous emporté dans des contrée tellement éloigné que peu arrivaient à le suivre. Mais en même temps Il apporta à notre monde des visions tellement extraordinaires que nous ne savons toujours pas comment il a put aller les chercher.
notre monde moderne exploite très largement ces visions et internet par exemple n'existerait pas sans ça.
A+JYT
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