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Backerstreet
J'incline mon coeur, au fond de l'impasse
On y passe des nuits longues, a chanter en chœur
Les mémoires soufrées des fleurs lupines du mont backer
Nous agrippant comme grappes à la toge d'un vieil Horace.
Et nous chantons les odes séculaires au roi bon de l'aurore
Dans l'antiques cité prométhéenne des tisseurs de parchemin
Dressant glorieuse et bienveillante par de là vie et fin
L'image heureuse de l'enfant sur les rivages de la mer d'or
Le jour se lève, la nuit s'efface et la lune doucement passe
Superbe fille d'opale, pour retourner au cœur de l'impasse.
Des poètes et amants sages, tes frères, muse lunaire et amoureuse.
Vois ceci, ce n'est qu'un sonnet pour te dire mon amour et ma Foi.
A la beauté de invraisemblable déesse si pure et pieuse,
Parce que je t'aime, d'avoir voulu poser un peu de lumière sur Toi.
Dernière modification par MoonZ (06-08-2016 19:08:23)
trop de truc à corriger je le reposterais plutard, ce deuxième texte
Dernière modification par MoonZ (07-08-2016 08:13:26)
deux textes qui en disent long, ton inspi ne faiblit pas mon ami
bravo
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Je n'ose plus commenter, car hier j'ai été la première à commenter un de tes textes... et je vois que sauf erreur de ma part il a disparu...
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tu vois nouga c'est très étrange... ce sont de vieux texte. écrivez plus!
désolé tu n'y es pour rien Sylva, merci
Le premier est très joli, et j'avoue que je n'ai pas tout saisi dans le second
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moi non plus ![]()
je sais plus pourquoi je l'ai posté ![]()
Dernière modification par MoonZ (07-08-2016 08:14:35)
c'est beau
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Lol si meme toi tu ne saisis pas tout ce que écris...
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Le premier magnifique en tout cas!
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Accension.
C'est notre unique espace, notre ultime Chance!
Nous avons dévérouillé notre âme, Ils faussent les pistes...
Nous avons dévérouillé notre âme,
Nous sommes pour eux, qu'une néo-spiritualité déffectueuse,
Des capitaux sous-productifs,
Dans cette Supra-architecture Mondiale,
notre âme est une radiation de l'instant Zéro,
L'echo désespéré dans une mathématique
Tout à fait parfaite. Elle est tout a fait parfaite!
Prends ce truc! Prends le, il faut que tu le prennes.
Si En ces montagnes de verres et de mémoires assujéties
Nul ne peut prétendre prendre ce qui lui revient,
C'est que nous jouons dans un théâtre absurde,
La tragédie voulue. J'ai tant d'espérance, dans ce gouffre
Profonde amertume et passion me brûlent.
Mon âme est le fardeau des Dieux. Et d'eux,
je n'ai que la morsure de la mortalité.
Demain, je ne serais qu'une génération vomie
Par une matrice soumise à la brutalité des pairs.
Alors, je ne peux vivre dans ma totalité, le Flux.
Si, dans cette chair vertébrée se dissimule
(Et crois moi bien, j'en doute de toute mon esprit,)
La moindre parcelle de vérité universelle;
Alors, je ne peux admettre, la moindre entreprise,
Qui me sépare de mon être dans sa monstruosité.
Notre espèce, notre espoir, notre mémoire...
Toutes cette super-activité de métropole furieuse,
Doit dans les ténèbres se débattre
Comme un corps noyé dans des eaux tourmentées.
Et toi connais-tu l'Océan? As-tu la moindre idée de ce qu'il représente.
Il est le géniteur de notre Race humaine.
Et pourtant nous serions près à tout, A TOUT!
Pour ne pas danser avec Neptune dans sa cour Abyssale.
il ne saurons jamais ce que je suis vraiment!
Là où je tire mon vivre et mon ivresse d'aimer,
S'ils ne peuvent redouter... et me détourner,
Sinon comment me verront-ils venir! je ne ressens aucune craintes,
Ce n'est pas moi que je veux sauver, mon ami.
totalement défoncé : "tu disais dieu est fumée."
MERDE! Tu ne peux pas resister à leur haine. Elle les fonde,
Même si par tout les miracles possibles dans un monde aussi mécanisé et pourri
Que ce système, tu arrives à les envoyer se faire foutre,
leur haine te submergera et te bouffera l'âme et l'esprit,
toutes tes putains de forces, et ton orgueil font être soufflées;
comme un souvenir dans la poussière de l'explosion.
Ils ne veulent pas de nous! De ce que l'on représente.
Au mieux nous sommes l’excédant nécessaire,
à la construction de leur existence.
... en fait, maintenant
Nous allons danser un moment, les retenir, maintenant.
Tenir sans fin,Comme un tremblement dans le ventre, mais tu connais ça.
Tu sais le froid de l'océan, tu sais la peur de caresser le vide.
Tu sais le silence de l'oubli, tu connais toute les ficelles.
Il ne reste plus qu'Ã jouer maintenant avec leur frissons.
Mes mains me piquent, mon cœur s'emballe, c'est bien là :
Je viens vous dire qu'en nous vit un Royaume,
C'est comme cela, qu'on l'appelle, une façon de dire, sans doute.
Un Royaume de lumière interminable, une voie absente
De toute les cartes et de toutes les lignes de codes.
Un royaume dont nul n'a idée en ce monde
Et ce royaume aux allures d'instinct primitif,
C'est Toi.
Dernière modification par MoonZ (07-08-2016 23:36:22)