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Bonjour j'avais posté ce texte rapidement ce matin, le voici retravaillé. je n'ai pas réussi à le redire. bonne journée
De quoi tu as peur ? Je regarde au fond de Toi,
Cherchant une réponse assez juste, pour éviter de paraître trop con.
Je crois qu'en somme c'est la peur de l'Homme
Ne pas être à la hauteur qu'il engage sous le dôme
Dans cette terreur du petit devant l'immensité
Du dérisoire j'ai puisé toute mes plus belles histoires
Leurs mensonges sont une violente démission
Sans direction, leur profit pousse à la déraison.
Nos rêves s’écrasent sur leurs fanions de nations
Comme des larmes dans un voile de soumission.
Je me dis simplement que ce n'est pas si important pour moi.
Au fond ce ne sont que des écrits que je grime pour rendre plus joli
Les Bermudes dans mon crâne. Je grimace parce que je crains finir en limace
Un vers dans la salade et un rêve plein de tâche. Rêve d’être menace
Mais je me gâche et je perds mon temps. Alors je m’écarte et remplace
Traverse mon âme en colimaçon, mais il faut regarder la vérité en face
Je me cache et mâche mes douleurs avec mon crayon gomme
Parce que je suis un petit gars dans un monde d’Homme
Qui dégomme les gnomes qui tentent de prendre leur trône
Avec drône et chrome forment à la mort les soldats qui chaument
Je ne marche pas et si je zone c’est que j’aime regarder là -haut
Mon chapiteau percé n’est pas une vulgaire leçon de philosophie
Je ne suis pas un exposé, ni un exfoliant, je relie mes fausses notes
Pour résumer car je suis effrayé de tout, mais que c’est comme ça
On n’aura rien sans rien, alors j'allume l'ordi et frappe ma cogite
Et tous ces bons gentils dans leurs belles rêveries qui s’agitent
Ne veulent pas entendre que je suis juste un foutu dingue
Mais juste un fou avec un flingue dans un stylo bille qui trinque
Sur des feuilles blanches. Je dois faire route vers le monde en chantant
Bouleversé par les boulevards de ma vie, je croise tant de gens et je mens tant
Alors je déteste l'idée qu'ils me grillent quand je dis la vérité
J'habille mes mots avec des échos de rires et des crocs acérés
Pour chasser les mauvais esprits, j'écris en gri-gri et le gris, en gras grave
MoonZ: Alors pourquoi as-tu peur?
J'attends que les heures m'égarent si loin de mes terreurs
Que la clarté même du lampadaire sur mon nénuphar
Devient une si petite tête d'épingle, que personne ne verra
Où je veux m’en aller, parce que personne n'a vraiment raison.
C’est absurde, j’aime tellement l’idée que je demande : Qui t’es ? tout le temps.
Est-ce une question posée à moi-même ou l'essence de mes problèmes ?
Mais ne suis-je pas responsable de mes propres errances ?
Dépendant au temps, au vent, au viande, au vies qui me défie
Et parfois me dévie de la voie sombre pour un autre tunnel
Et dans ce monde de barge comme sur les bords de Créteil
Je ferme les yeux fatigués de la morosité, personne n’est gris
Personne ne nait mort !
Et loin d'ici, je sais qu’une force brille
Immense et sage comme l'image d'un nuage dans un œil
De rhinocéros. La férocité des brimades me devient insupportable
Tellement de gens souffrent et je suis incapable de tous les aider
Et si je suis un si pauvre garçon dans un monde bien trop violent
C'est que je ne suis pas le pire ni le meilleur, je me mets assis lÃ
A la lisière, sans visière parce que le ciel, mon ami, à le parfum
De la liberté et cette odeur-là elle me plait même si c'est artificiel
C'est la poudre qui se consume, demain tout explosera et je m'en réjouie
Alors je savoure le meilleur d'ici après ce qui fait que l'homme
Apprend à marcher et à dire merci à sa mère. Alors j'écris encore et toujours
MoonZ avant de finir De quoi tu n'as pas peur ?
Je découvre dans la profondeur de cette égarement au cœur des méandres
J’ai trouvé la sortie je n'ai rien à dire de ce qui va bien, parce que
J'écris pour m'échapper d'ici et être si loin me suffit bien, bien sûr
Je pourrais me dire un peu de coke de pute de drame ou des belles femmes
Me rendraient roi au pays de la banqueroute mais j'ai de la route
A faire partout ailleurs, ma vie ne sera pas meilleure mais je brûle
Les étapes et trace ma route et coute que coute, je me rajoute
Les exemplaires de vers qui rendrons dans un théâtre de mots
L'équilibre, car nous sommes des clowns et que la danse du vide
C’est comme parler avec le ventre et vivre avec du cœur
Donc je rentre les ailes et termine ma purée de nuit sans faim
Avant que le jour ne m'enseigne à me taire et à me refaire.
T'es un dingue des mots en tout cas !!!
Difficile de se définir soi même et je crois qu'on a tous peur de quelque chose. C'est marrant parce que Maya vient de poster un joli texte à ce sujet
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Les grands esprits se rencontrent. ![]()
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Ou alors c'est ce début d'année, prenant la suite de périodes difficiles, qui favorise les questionnements et les doutes...
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"L'anneau des Green Lantern confère les mêmes pouvoirs à chacun de ses hôtes mais pour le posséder, le porteur doit être choisi par l'anneau et il doit aussi ignorer la peur."
Ouais donc comme je viens de l’écrire pour Maya, la peur est un frein.
Encore une fois, j'admire ton travail.
Dernière modification par ITESS (04-01-2016 17:27:10)
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ah les questions
vous pouvez répéter la question
nan mal a la tête
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Je n'ai pas encore lu le texte de Maya, mais la peur peut avoir des vertus: si elle ne nous paralyse pas, on peut prendre la fuite pour se sauver, mais il y a des peurs plus profondes, tapies au fond des failles, et celles là ...
Mais ça me touche tellement que tu aies peur de ne pas pouvoir aider tout le monde...
Ca m'aide, moi, de savoir qu'il y a des gens qui ont ce souci et cette volonté de vouloir améliorer le monde, car le monde est moins désespérant ainsi.
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