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J'écris pour un moment, parce qu'écrire est comme un présent
J'écris et je représente ce qui me compose et ceux qui me construisent
J'écris ma vie, le grabuge, et pour grandir, j'écris pour ne jamais oublier
Parce que je ne laisserai jamais derrière ceux que j'aime sincèrement
Et je suis bien conscient que tant haïssent ce que je fais, ce que je dis
C'est impensable pour eux, ils préfèrent croire que j'affabule
Que je déconne, que je suis une merde qui n'a aucune raison de vivre.
Mais si c'était vraiment le cas, j'écrirai pas, je serais déjà mort
Si les mots, je les avais pas mis sur mes douleurs et mes peurs
Je serais un monstre et je tuerais toute ma famille pensant qu'ils sont des machines
Je n'ai aucune raison de mentir et de cacher ce que je ressens de bon et de mauvais
Cela m'appartient et ces gens qui me crachent en silence dans le dos
Je leur chie dessus, a chaque fois que je remporte une bataille avec ma vie et mes mots
C'est un combat que je livre et il ne le comprendront pas, alors je ne salierais pas ça.
Parce qu'il me restera ça, après tout leur insulte et leur mise en isolement
Parce que je me dirais toujours, je vaux mieux que leur fausses idées
Je sais qui je suis, et un matin, je me réveille et je rature détruit tout mes mots mes idées
Et le soir je rempli le monde de mes visions d'une humanité meilleure et plus juste
Parce que je ne suis pas un bon garçon je ne serais jamais satisfait d'aucun de vos amours
D'aucune de mes amitiés parce que je sais que le mensonge rode là ou dorment les gens bien
Et que je suis dans son sillon un chien en chasse, je râle et je frappe mon sceau lunaire
Putain, pourquoi j'écris ça, pour qui, pourquoi! des questions dont je me fous, je jette ça sur la page
et je le donne à ceux qui peuvent y trouver une force, EMINEM chante pour un moment
J'écris pour l'instant où j'aurais dieu dans les yeux, alors il connaitront tous ma vrai valeur
Parce que j'écris au ciel et j'écris aux hommes, parce que je ne serais jamais complet
Je me fous de tailler des costards et je délire de mes fresques de soiffards et je me délecte
De foncer sur feuille comme sur un boulevard et me vautrer à m'éclater les genou
Parce que je peux tous vous éteindre avec mes mots tous vous avivez de rage et de haine
En disant tout ce qui me vient. Et je peux disparaitre aussi simplement que ça...
Je n'ai aucun don qui vaille la peine de mettre aux enchères mes idées malades
Je trace ma vie et je vous partage mes récits, tu peux l'entendre et le haïr
Qu'est-ce que tu veux que ça me foute moi, je suis déjà parti. et ta rancœur
Et les petites jalousie, je les chie le matin après le café, il est 7 heure 7
Je termine se papelard et je prendrais plaisir à torcher d'autres feuilles
On n'est pas meilleur en plaisant au petite frappe qui veulent nous effrayer
Et noircir de merde nos pensées humaine. On est le meilleur quand on libre
De cette triste vie de vantardise et je signe avec ma plus grande gueule possible
Sur mon clavier, je suis un con c'est certain parce que je croque les mains aimantes
Mais je suis un chien qui court sur page, et je vis ma vie ainsi, personne ne pourra le prendre
Essaye de transformer ça, si tu peux ! moi je retourne dire bonjour à ma Famille.
Et je te le dis comme à eux: ' J'ai écris ça en me levant, tu veux lire maman?"
Vous pouvez vous gausser avec vos rires racoleurs sur le boulevard du rien
je représente ce qu'il me restera quand tout les autres seront partis pour leur propre Raison.
MoonZ!
Merci
Dernière modification par MoonZ (17-12-2015 09:10:46)
Est-ce que cette rage est un don précieux?
Susi-je le dernier des lâches? dois-je y penser?
Me fondre à la nuit, ouais! Ou ...? brailler dans la Lumière?
Suis-je ici pour ce bout de papier, j'imagine oui!
Pourquoi toutes ces histoires célèbres m'exaspèrent?
je dois avoir une durit en moins. un truc déboulonné,
Sérieux, je ne comprends rien à l'engoument.
Nous sommes près a acheter un Album disons 20 boules
Mais pas donner de pain un SDF, parce que c'est de la pitié!
Je m'assoie devant l'évidente lâcheté de ce comportement
Cette nuit je l'ai passé à écrire et a détruire aussi une partie de moi.
Je ne trouve aucune joie dans ce bouleversement, aucune peine aucune
Je ne comprends rien ! je devrais hurler et casser mon crâne
Vendre des millions d'album, ne suffit pas hein? à guérir, je veux dire
Ce n'est qu'une manière de vivre différente qui fait oublier la mort!
Dans un sens j'imagine que si je roulais sur l'or! je dirais un truc du genre:
Battez vous pour vos rêves, j'ai construit avec cette conviction au début
Après les débats, les interviews, je prends conscience, je n'ai plus rien de vrai
Une machine à bifton est plus bandante que mon quotidien
Vide devant le monde qui passe je cours un sentiment premier
Celui qui m'a fait dire prend ce microphone et fait entendre ta voix
Mais tout ces trucs sont enterrer en moi comme des fantômes
La nuit il ressurgissent et me dévore, alors j'achète de la came
et je brûle mes neurones pour tuer les fantômes et je perds le sens
La piraterie, la révolte sont rongées par leur amour et mes produit antalgique
Je suis devenu un homme fatigué, je devrais vivre les derniers moments de ma vie
et finir par dire à tout ces gens mon vrai visage, celui d'un mec qui travaille
Tout les jours pour pondre des trucs qui donnent du sens à la vie.
Je parle pas de se branler sur des journaux politiques mais de pénétrer
Corps et âme ces livres par milliers qui me font rêver, haïr l'homme et l'aimer
C'est une chose tellement difficile à expliquer; et toute façon personne croira ça!
Alors a quoi bon me taire au fond ! est-ce que dire les choses rend pire, meilleur
Est-ce que nous avons de l'importance, avant j'aimais le mot Odyssée,
La gloire héroïque d'Ulysse et puis j'ai ouvert le livre:
Son nom n'est mentionné qu'en page 23 de mon édition
et avant Homère décrit un pilleur de ville, un assassin monstrueux.
Suis-je vraiment destiner à devenir Ulysse putain que ma mère me vomisse
de son ventre avant que je naisse si je voulais rêver de ça.
Mais C'est un Héros de dessin animé sympa pourtant... je ne peux m'empêcher de penser
Que nous sommes tous des enfants et des lions de Nietzche quand nous nous regardons
Avec une bosse de dromadaire, c'est dans Ainsi parla Zaratoustra, et tout ces trucs
Sur l'Art décrit comme un Funambule, me renvoie au visage de Grand corps malade
Et si Ce type disais un truc très important juste en écrivant l'album alors je reste des heures
j'écoute et relis tout, je cherche un secret un trésor dans le miroir des mots et ceux que j'écris
Uen réponse que nous cherchons ou pas? c'est ça ma question? putain qu'est-ce que tu ressens
Moi je ne ressens rien en lisant mes mots je vois juste un enchevêtrement de truc abstrait
et qui sont comme une musique dans ma tête comme une chanson sans fin qui revient si elle s'enva
ça vient de quoi? aie-je un coeur musicien un regard de poète ? je ne sais rien de tout ces trucs
Artistique sur les profondeurs de la création, je ne laisse que germer mes mots dans l'espoir
Qu'un être dans ce putain de monde réponde à ce que je ressens... parce que je sais qu'au moment
Ou je regarde la Lune je sais au plus profond de moi, qu'un autre être vivant le fait, je voudrais savoir qui tu es pourquoi tu es là a vouloir prendre mon soleil de nuit. parce que c'est mon royaume
et que tu me détestes sinon je ne me détesterai pas autan, voilà je crois que j'ai dit comme jamais la vérité mais personne ne verra se truc, parce que tout le monde s'en fout, et entre nous c'est mieux comme ça...
Dernière modification par MoonZ (17-12-2015 09:58:08)
MoonZ a écrit:
et que tu me détestes sinon je ne me détesterais pas autant,
cette phrase là , il faut que je prenne le temps de réfléchir dessus..
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Ce message pour dire que j'ai bien tout lu... mais je ne commenterai pas plus avant, car mon petit doigt me dit que tu n'as pas envie de lire de commentaires, et puis tout ce que je pourrais te dire, au fond tu le sais...
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c'est vrai, je suis sur t'es joli 
Ce message pour dire que je n'ai pas encore lu. 
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Me revoilà !
Ce que je répondrais (je peux?) c'est qu'on se pose tous des questions sur nous même, nos semblables, notre rapport aux autres et le monde dans sa globalité, avec plus ou moins d'intensité, d'empathie, de désir de surmonter les obstacles de tous ordres. Ce qui est certain c'est que, quoi que tu écrives encore et encore, j'aimerai toujours ce garçon sympathique que j'ai rencontré un beau jour de juin. Et jamais je ne croirai que tu n'es pas un bon garçon, selon tes propres termes. Imparfait comme nous, c'est tout. Avec des hauts et des bas, d'autres ici aussi. Continue à tracer ta vie et à partager tes récits, comme tu l'écris aussi. Je n'ai pas toujours les mots pour commenter mais je te lis toujours avec intérêt.
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salut maya =>" Ce qui est certain c'est que les jeunes enfants ont toujours des étoiles plein les yeux en cette belle période. Ils ne sont pas encore victimes de cette commercialisation et partager ce moment avec eux est pur bonheur. Je l'ai vécu à fond à travers mon métier, je vous assure que là c'est merveilleux..."d'être une maitresse butineuse !
J'ai également tout lu.
Et je dirais simplement que ta plume plait et que je comprends ton besoin d'en faire usage.
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j'ai pris cette phrase
Une machine à bifton est plus bandante que mon quotidien
le quotidien, le mien, le tien, le leur, ce n'est pas l'essentiel, mais dans le quotidien, il y a des instants, et ces instants peuvent être bandant
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